Les ARÈNES de DOAZIT

Ph. DUBEDOUT

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C'était en 1815.

"La commune de Doazit jalouse de ce montrer des plus royalistes, et prévoyant d'après les journaux la fin de la chute de Bonnaparte, saisit le premier moment pour mériter ce nom, fit une fête de réjouissance des premiers du département avec un éclat des plus mémorables, on fit un appel à toute la geunesse à trois francs chaqu'un, et les propriétaires de trois à quatre francs, tout le monde répondit à cet appel, et la quette valut 430 francs, on fit une cource pendant deux jours avec une musique des plus brillantes, et le second de ces deux jours on fît un grand repas, la table était sous les chênes de Pédaulès, ou tous les invités prirent part, il y avait plus de cent personnes et le drapeau blanc flottait au milieu des convives. On fit de plus un fantôme pour representer Bonnaparte déchu, lequel on avait ataché une corde à la maison de Canton, et avec une poulie à la maison de Benquet, et on avait ataché au milieu de la corde, le fantôme qu'on descendit plus de cent fois lorque le torreau passait pour le faire prendre, de manière que cela fût le comble de la fête. Et le lendemain on le mît au milieu d'un bucher et on le brula en signe de feu de joie. Deux mois après on en fit une seconde en l'honneur d'une visite que Mr. de Charitte Sous Préfet de St-Sever cousin de Mr de Foix Candale pour témoigner sa satisfaction à la commune de leur dévouement à la cause Royale et la quelle de ces messieurs fit honneur à la fête."*1

La légèreté avec laquelle on décide d'organiser deux courses en deux mois, participation aux frais des habitants, musique,... nous indiquent une organisation bien réglée, relevant d'une habitude de ce genre de divertissements qui peut remonter plus loin dans le temps.

Pourtant, ces courses se déroulent sur la place publique, ce qui est interdit depuis 1756, où elles ne sont tolérées que hors des villes et dans des enceintes bien fermées*2.

Doazit n'a donc pas d'arènes en 1815, mais cette lacune sera bientôt comblée: une piste sera aménagée à l'est du bourg, sur l'emplacement de l'actuelle salle de basket. Ce terrain, appelé "au champ de Pechy", est acheté par la commune en 1860. Loges et gradins sont en bois, et démontés après chaque utilisation.

Vers 1870, lors de la fête patronale, à l'issue de la grand messe, on procède à l'essai des coursières qui serviront l'après-midi. Un adolescent se présente sur la piste. Il a faussé compagnie à son père qui va de foire en foire vendre des porcelets. Le jeune homme saute la vache "avec une élégance et un brio qui impressionnent le public. On se regarde, on s'interroge. Toutes les voix bientôt se taisent. Personne ne sait le nom du prodige.*3" Paul Daverat de Laurède, vient d'exécuter dans les vieilles arènes de Doazit son premier saut en public.

Ces arènes ont également dû voir les débuts de Jean Capdeviolle, un enfant de Doazit qui s'est illustré sous le nom de Casino 1er.

 

 

Devis estimatif des dépenses à faire par la commune de Doazit pour la construction en maçonnerie de huit loges de l'arêne des courses
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La commune a le moellon et la                 | f | c |
pierre de taille et le bois pour la           |   |   |
toiture et le plancher....................... | " | " |
Huit dessus de porte en pierre dure           |   |   |
de 1m,20 sur 0m,40 et 0m,20 à 4f............. | 32| " |
Vingt mètres cubes de sable à 2f............. | 40| " |
Cinquante hectol. de chaux à 2f.............. |100| " |
Façon de 84 mc de maçonnerie à 1f,75......... |147| " |
8 portes ferrées avec verrou à 9f............ | 72| " |
Façon de la toiture et du plancher........... | 59| " |
3.000 tuiles à canal à 50f le mille.......... |150| " |
Montant total de la dépense six cents francs. |600| " |
                                              |   |   |
Dressé par le soussigné,Lacouture Jean, maître charpentier à Doazit
Doazit le 2 février 1888
         Lacouture
              Vu et approuvé
               Doazit le 2 février 1888
                                              Le Maire,
                                               Dagès

 

Le 5 février 1888, M. Jean Alexandre Dagès, maire, expose au conseil municipal que chaque année la commune doit dépenser une assez forte somme pour la construction et la démolition des loges en bois de l'arène des courses; que les bois, qui depuis longtemps servaient à cette construction, sont en si mauvais état qu'il faut les faire à neuf; ce qui va amener une dépense considérable. Il demande au conseil d'examiner: si, avec les matériaux, moellon et pierre de taille provenant de la démolition de la tour*4, il ne vaudrait pas mieux construire ces loges en maçonnerie; Que d'après l'estimation qu'il a fait faire par un homme de l'art, la dépense est évaluée à six cents francs".

Le Conseil vote la proposition, mais le 20 mai suivant, un nouveau maire, M. Gaston Lacaze, est élu, et dès le 24 juin, réduit à 500 francs la somme allouée à la construction des loges.

Le 15 août 1889, M. le Maire expose que "la commission de la fête locale demande du bois pour la construction des amphithéâtres des arênes des courses, une partie du matériel existant étant hors d'usage". On prévoit alors de couper dix tiges de chênes en têtard et vingt cinq peupliers d'Italie bordant les chemins vicinaux, et dont l'abattage "est depuis longtemps réclamé par les propriétaires des terrains cultivés bordant les dits points de ces chemins".Cependant, l'Agent-voyer rejette la demande d'abattage des peupliers. Peut-être fit-on alors, appel aux propriétaires, comme cela se passera plus tard.

Programme des fêtes de Doazit 1910 ("La Course Landaise" no23, 4 septembre 1910)

 

Ces arènes comportent huit loges alignées contre la bute, à l'est de la piste. On place sur ces loges des chaises pour le jury et les personnalités. Les gradins continueront à être montés et démontés à l'occasion des courses. Un détail: il n'y a pas d'escalier pour accéder aux gradins des "secondes".

 

Ce début du siècle semble avoir été l'âge d'or de la tauromachie à Doazit. Les sauts et les écarts de Casino sont encore dans toutes les mémoires; Théodore Lailheugue, dit Chamarron est encore en activité; Louis Lamaignère, chantre de la course landaise est le poète attitré de La Tuile; Jean Diris, secrétaire de la mairie d'Hagetmau, sous le pseudonyme de Jean du Lès, collabore également au journal; on trouve aussi la signature de Pierre dou Lèz (du Lès, dou Lèz = d'Aulès); Joseph Barbe, maire de Doazit, à qui succède le docteur Jules Branzeau, maire et président du Syndicat des Fêtes, sont des aficionados compétents et reconnus; ce dernier, ainsi que Camille Farbos, trésorier des fêtes de Doazit sont en 1913, parmi les premiers adhérents de la Fédération de la Course Landaise qui n'est encore qu'un projet; la musique, dirigée par Albert Lafitte, jouit déjà d'une belle renommée*5. Toutes ces énergies doazitiennes cumulées font de la localité un centre tauromachique important, une place incontournable. Une réputation qui sera intacte au sortir de la seconde guerre mondiale, alors qu'aucune course formelle n'y a été donné depuis plus de trente ans !! (à vérifier depuis 1934). 

Lors des fêtes de 1924, outre deux agréables novilladas, "il y eut aussi le décollement de la rampe où se trouvaient les musiciens, 40 birepourquais à enregistrer."

Dés 1926, on parle de construire de nouvelles arènes, ou tout au moins d'agrandir la piste, mais monsieur Capdeviolle Félix, facteur, "ne veut à aucun prix vendre à la commune ni la totalité ni partie du terrain attenant aux arènes". La Course Landaise ironise sur ces démélées avec le facteur : "Il y a... un timbre poste, qui ne veut pas se laisser... affranchir ! il regimbe à toutes les taxes et à toutes les surtaxes!! C'est un dur à cuire ! Que faire ! C'est simple ! Construire, malgré tout, des amphithéâtres chez lui. Et, comme il fait partie de la catégorie des aficionados, et qu'il voudra assister aux courses, eh bien, il faudra l'obliger à payer... sa place et celle de tous ses invités. Soyez certains qu'il préfèrera abandonner le terrain que de payer, pour lui et les siens. Essayez !"*6 Finalement, "devant l'insistance des délégués de la jeunesse et du Conseil municipal, il offre à la Commune comme cadeau cinq mètres de terrain à prendre en profondeur dans son champ au nord des arènes". Fin 1927, le bruit court "que la vieille cité tauromachique de Doazit avait décidé la construction d'arènes avec tout le confort moderne". En 1928, on le chuchote encore, mais depuis, "tout est rentré dans le silence. Est-ce que ces beaux projets, tant souhaités, seraient tombés dans les oubliettes ?"

Les anciennes loges en pierre résistent aux intempéries, et les gradins continuent à être dressés à chaque course par les jeunes de la commune, aidés des entrepreneurs locaux (Lalanne et Larrère en 1932).

Le 5 septembre 1932 voit aussi la première course en nocturne, avec éclairage électrique.

La Commission des fêtes, qui a pour nom "Lous Capdèts dé Doazit", est alors composée de Roger Lafargue, Alexandre Lafenêtre, Jean Daverat et René Ducau.

Le 7 mai 1933, la société sportive "Les Dominos de Doazit" (créée huit jours plus tôt: le 30 avril), reçoit l'autorisation de la municipalité d'installer le matériel de basket-ball à la place de la course. A l'occasion des fêtes, les 3 et 4 septembre, deux parties de basket sont à l'affiche: "Les Dominos de Doazit" sont largement battus par "L'Etoile de St-Aubin", formation plus ancienne.

Le terrain des arènes est aussi utilisé pour les évolutions de gymnastique dirigées par l'instituteur M. Joseph Ferré.

 

A la course de septembre 1968, Guillaume RAMUNTCHITO - qui d'autre ? - se mit en tête d'écarter un taureau de plus de 400 kg, du nom de Brutus. A l'issue de ce duel extraordinaire qui fut "prenant, émotionnant et oppressant" selon le chroniqueur, après deux "hallucinants intérieurs, toute l'arène qui retenait son souffle se libéra par une ovation interminable".*7

 

Après la guerre de 39-45, on entreprend la construction d'arènes fixes, entièrement en bois. Pour cela, on abat des arbres sur le bord des chemins, et on fait appel à tous les propriétaires pour donner qui un chêne, qui un pin... L'entreprise Soubaigné est chargée des travaux. Ces nouvelles arènes comportent quatre rangées de gradins et sept loges,qui cette fois-ci se trouvent côté ouest. La piste y est rectangulaire.

Dès 1956, il est déjà question d'agrandir les arènes et d'aménager un terrain de sport, et la municipalité procède aux premiers achats ou échange de terrain. Mais ce projet ne verra le jour que 20 ans plus tard. Vers 1974, les arènes en bois sont rasées. La place est agrandie en creusant dans le talus vers l'est, et en remblayant la dénivellation vers le nord. Sur l'emplacement des anciennes arènes commence à s'élever le "hall des sports", tandis que les éléments préfabriqués des nouvelles arènes, entièrement en béton sont assemblés jouxtant la salle de basket au nord.

 

Le complexe sportif est inauguré officiellement le 11 septembre 1976, sous le patronnage de Monsieur le Préfet des Landes, avec une course en nocturne, bien que les arènes ne soient pas complètement terminées. Les gradins manquants sont remplacés, comme pendant toute la période de construction, par des gradins démontables que la jeunesse de Doazit va démonter à Haut-Mauco pour les remonter à Doazit à l'occasion des courses.

Ces arènes comptent 1400 places assises réparties sur cinq rangées de gradins, plus un emplacement pour les musiciens. La piste, rectangulaire, mesure 26m de large sur 36m de long. Le côté ouest porte les places réservées à la présidence, et au dessous des gradins, 10 loges, plus un petit local servant de remise, et un autre servant d'infirmerie.

Outre les courses de vaches, les matches de basket et les évolutions gymniques, les arènes successives ont aussi servi à toutes sortes de manifestations : bals, feu d'artifice, et plus récemment concours de pétanque, festival de bandas (1976), concours de majorettes (1977), concert de musique rock (1983), concert donné par la société musicale de Doazit (1984)...

Des associations communales ou non, autres que le Comité des Fêtes, y ont aussi organisé à plusieurs reprises des jeux d’arènes avec des vaches, ou des capéas de taurillons, pour le plaisir de leurs adhérents.

Le 30 juin 1985, le Comité des Fêtes organise une première Novillada non piquée, à la mode espagnole. Quatre taureaux de l'éleveur Lucien Tardieu, sont mis à mort par Maxime (blessé), Thierry Duran, Xavier Milian (frère de Richard) et Bernard Carbuccia (deux oreilles). Le déficit financier est sévère, mais le spectacle est de bonne qualité et le public enthousiaste. Après maints débats au sein du Comité des Fêtes, il est décidé de récidiver. Le 29 juin 1986, Lucien Tardieu fournit cinq taureaux, mis à mort par Bernard Carbuccia, Philippe Martins, Denis Loré (1 oreille), Christophe Arnaut et Emmanuel Durand. Le déficit prévu est dépassé, et la caisse du Comité des Fêtes se trouve pratiquement à sec. (Le déficit de la seconde novillada dépasse les 44 000 francs pour une somme investie de 80 000 francs).

En 1991 et 1992, comme aux temps anciens, la course redescend dans la rue pour un encierro. Les vaches sont lachées de derrière l'église et font plusieurs aller-retour jusqu'à l'autre extrémité du bourg. Toutes les issues possibles sont fermées avec barrières, tracteurs et remorques qui servent de gradins pour la foule des spectateurs et de refuge pour les courageux mis en difficulté. En 1991, une vache parvient à se glisser sous un tracteur et prend la clef des champs. Elle sera retrouvée morte le lendemain, heurtée par une voiture sur la route de St-Aubin.

Les fêtes de Doazit se déroulaient traditionnellement le premier dimanche de septembre, mais il y eut plusieurs entorses à cette coutume. Quelques années avant 1910 elles se célébraient au mois de juin, pour reprendre la date primitivement fixée, celle du début septembre.


Le comité des fêtes

(constitué en association le 10 octobre 1955):

1907 "Syndicat des Fêtes", avec à sa tête MM. Barbe et Branzeau.
1908 Sourigues président
1910 à 1913 Dr Jules Branzeau président, Camille Farbos trésorier, Ernest Bèguery secrétaire.
1924 Dr Gaillard président.
1929 Lartigue, Dané, Lalane, Lacouture, Lailheugue, Hontang.
1932 "Lous capdèts de Doazit" Roger Lafargue, Alexandre Lafenêtre, Jean Daverat, René Ducau.
1933 Roger Lafargue président; Armand Langlade vice-président.
1948-1959 Joseph Bonnefemne de Jean Téoulè, président
1959-1964 Fernand Ouvrat, président
1965-1973 Marcel Dutoya de Gachard, président
1974 Jean-Jacques Dubroca de Berriot, président.
1975-1976 Christian Labat de Hilhoucat, président.
1977 à 1980 Pierre Lafitte de Brouquère, président.
1981 à 1984 Jean-Jacques Duboscq de Moustoulicq, président.
1985-1986 Philippe Dubedout de Condrine, président.
1987 à 1995 Jean-Michel Labrouquère président, et Philippe Dutoya vice-président.
1996 à 1998 Bernard Costedoat, de La Sylvade, président.
1999-2000 David Ducos, de Lacazebieilhe, président.
2001 Alain Farthouat, de Mondiron, président.
2002 à 2004 Frédéric Darget, du Tastet, et David Loupien, co-présidents.
2005 à 2008 Frédéric Darget, Séverine Dupouy et Philippe Mallet, co-présidents.
2009 à 2011 Frédéric Darget, Séverine Dupouy-Dehez, Mathieu Dubedout, co-présidents.
2012-2013 Frédéric Darget président.
2014-2015 Mathieu Dubedout, Nicolas Farthouat, co-présidents.
2016-2017 Cyril Lafargue, Julie Duboscq, co-présidents.


 

 


Les troupeaux:

1900, ganaderia Dubecq ; une de ses meilleures courses de l’année.*8
17 juin 1906, troupeau et cuadrilla de MM. Dubecq-Portalier.
16 et 17 juin 1907, troupeau de F. Campan et A. Dupey ; 18 juin, course de novillos, bétail de M. Bats de Pontonx.
14 et 15 juin 1908 Gustave Dubecq, d'Estibeaux.
4 et 5 septembre 1910 Le Ganadero de la Côte d'argent Roland Portalier, de Parentis en Born. Lundi 5 septembre, course de novillos, en ouverture de la course formelle.
14 juillet 1912, course de novillos.
8 et 9 septembre 1912, Roland Portalier
7 et 8 septembre 1913, (Alexis Robert ?)
15 mars 1914 Casimir Duluc, de Mant (novillada).
7 et 8 septembre 1924, Darrieulat, de Clermont (novilladas).
6 septembre 1925, Darrieulat (novillada)
5 et 6 septembre 1926, Morlaës, de Vicq (novilladas).
2 et 3 septembre 1928, Casimir Duluc (novilladas)
16 juin 1929, Darrieulat (novillada , à l'occasion des fêtes de la "Grande Mayade").
7 septembre 1930, Darrieulat (novillada)
6 et 7 septembre 1931 ?
4 et 5 septembre 1932, Darrieulat (novilladas, dont une en nocturne).
3 et 4 septembre 1933, Darrieulat (novilladas)
3 septembre 1934 , Darrieulat (novilladas) (novillada du 2 septembre, annulée pour cause de pluie).
3 septembre 1961, Labat.
1er juillet 1974 Larrouture-Pabon (formelle, challenge) ; 2 juillet Jean-Charles Pussacq, de Pomarez (course des cuisinières).
30 juin 1975, Joseph Labat, de Buglose (formelle, challenge) ; 1er juillet, Pussac (cuisinières).
21 juin 1976, Larrouture (formelle, challenge) ; 22 juin, Pussacq (cuisinières).
11 septembre 1976, Larrouture (formelle; inauguration des arènes)
20 juin 1977, Larrouture (formelle, challenge) ; 21 juin, Pussacq (cuisinières).
18 juin 1978, Larrouture (formelle, challenge) ; 19 juin, Paul Deyris, d'Amou (formelle, challenge); 20 juin, ? (cuisinières)
17 juin 1979, Deyris (formelle, challenge) ; 18 juin Larrouture (formelle, challenge) ; 19 juin, Deyris (cuisinières).
15 juin 1980, Deyris (formelle, challenge) ; 16 juin Labat (formelle, challenge) ; 17 juin, Deyris (cuisinières).
21 juin 1981, Marcel Lines (formelle, challenge) ; 22 juin Deyris (formelle, challenge) ; 23 juin, Deyris (cuisinières).
20 juin 1982, (Francis Lacoste, de Pomarez ?) (cuisinières) ; 21 juin Deyris (formelle, challenge).
19 juin 1983 (cuisinières) et 20 juin (formelle, challenge) Deyris.
17 juin 1984 (cuisinières) et 18 juin (formelle, challenge) Deyris.
16 juin 1985 (cuisinières) et 17 juin (formelle, challenge) Deyris.
30 juin 1985, Lucien Tardieu (novillada espagnole, sans picadors).
15 juin 1986 (cuisinières) et 16 juin (formelle, challenge) Deyris.
29 juin 1986, Lucien Tardieu (novillada espagnole, sans picadors).
21 juin 1987, Labat (formelle, challenge) ; 22 juin, Deyris (cuisinières).
19 juin 1988, Labat (formelle, challenge) ; 20 juin, Deyris (cuisinières).
18 juin 1989, Labat (formelle, challenge) ; 19 juin, Deyris (cuisinières).
17 juin 1990 (cuisinières) et 18 juin (formelle, challenge) Deyris.
15 juin 1991 (encierro), 16 juin (cuisinières) et 17 juin (formelle, challenge) Deyris.
20 juin 1992 (encierro), 21 juin (cuisinières) et 22 juin (formelle, challenge) Deyris.
20 juin 1993 (cuisinières) et 21 juin (formelle, challenge, annulée pour cause de pluie), prévue avec Deyris.
19 juin 1994 (cuisinières) et 20 juin (formelle, challenge) Deyris.
18 juin 1995 (cuisinières) et 19 juin (formelle, challenge) Deyris.
16 juin 1996 (cuisinières) et 17 juin (formelle, challenge) Deyris.
15 juin 1997 (cuisinières) et 16 juin (formelle, challenge) Deyris.
21 juin 1998 (formelle, challenge) et 22 juin (cuisinières) Deyris
20 juin 1999 (formelle, challenge) et 21 juin (cuisinières) Deyris
17 juin 2000 (formelle, challenge) et 18 juin (cuisinières) Latapy (Michel Lassalle)
16 juin 2001 (formelle, challenge) Michel Lassalle ; 17 juin (cuisinières)
15 juin 2002 (formelle, challenge) Deyris ; 16 juin (encierro ; course des cuisinières)
14 juin 2003 (formelle, challenge) Deyris ; 15 juin (encierro ; course avec les élèves de l'école taurine + cocardes) Deyris
19 juin 2004 (formelle, challenge) Armagnacaise ; 20 juin (encierro)
18 juin 2005 (formelle, challenge) Armagnacaise ; 19 juin (encierro)
17 juin 2006 (formelle, challenge) Armagnacaise ; 18 juin (encierro) ; (capea espagnole) Maynus
16 juin 2007 (formelle, challenge) Armagnacaise ; 17 juin (encierro) ; (course des cuisinières)
14 juin 2008 (formelle, challenge) Armagnacaise ; 15 juin (encierro) ; (course des cuisinières) Maynus
20 juin 2009 (formelle, challenge) Dargelos ; 21 juin (encierro) ; (course des cuisinières) Maynus
19 juin 2010 (formelle, challenge) Dargelos ; 20 juin (encierro a caballos) ; (course des cuisinières) Maynus
18 juin 2011 (formelle), 19 juin (encierro), (course des cuisinières) Dargelos
16 juin 2012 (course des cuisinières) Deyris ; 17 juin (encierro), (formelle, challenge) Dargelos ; 18 juin (formelle, challenge) Deyris
15 juin 2013 (course des cuisinières) ; 16 juin (encierro pour enfants) ; (formelle, challenge) Dargelos ; 17 juin (formelle, challenge, annulée pour cause de pluie) prévue avec Deyris.
14 juin 2014 (course des cuisinières) Dargelos ; 15 juin (encierro pour enfants) et (formelle, challenge) Dargelos.
20 juin 2015 (course des cuisinières) Dargelos ; 21 juin (encierro pour enfants) et (formelle, challenge) Dargelos.
18 juin 2016 (course des cuisinières) Dargelos ; 19 juin (encierro pour enfants) et (formelle, challenge) Dargelos.
17 juin 2017 (formelle, challenge) Deyris ; 18 juin (course des cuisinières) Deyris.



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Liens :
Images de la course landaise ancienne


1- Mémoire de Jean-Baptiste Barbe, page 7.
2- Tolérance accordée par l'intendant d'Etigny. Nous ne parlons pas ici des interdictions pures et simples d'organiser des courses.
3- E.Raudel (anagramme de Laurède); Paul Daverat; La Course Landaise no 25 et no 26, 1928.
4- La Tour dite du pigeonnier, ancienne porte d'entrée du bourg, démolie en 1887.
5- Sur la musique de Doazit, voir La Gazette de la Gouaougue, no7 1983, p.21, par Gilbert Broustau
6- la Course Landaise, no2; février 1926.
7- J.Claude Naproux; Les arènes gasconnes no22 Doazit, dans Gascogne - La Talanquère, No44, 4ème
8- Clic-Clac, Histoire des courses landaises. Imp. Pindat & Legrand, Mont-de-Marsan, 1905, p.74 ; ou rééd. Princi Negue, 2003, p.88.